UN COFFRE TRÉS FORT POUR FENDI

Fendi se fait la valise et la dote du Seigneur des Arnault à son fils est un présent fait pour le futur pour dissimuler l’imparfait. Mais, l’homme fort de Rimowa, le fils du prince, crée, sous l’impulsion du groupe LVMH, une élégante valise multi-roues en aluminium avec de luxueux double « F » en acier brossé, qui change en fonction de la lumière, un « Mâle » pour un bien. Un Must, que même « Cartier Caisson ou Bresson », c’est selon, nous envierait. Des poignées en cuir noires sur le dessus et sur les côtés, car rien n’est plus désagréable pour un riche, d’être con comme une valise sans la veuve poignet.

Une doublure noire en néoprène vous fait plonger dans la waffen « FF ». En relief, une logorrhée de logos à gogo comme si on voulait dire au monde, veuillez me dévaliser. Toutefois, ces valises ne prendront jamais l’avion du commun des « motels » : un « jet prisé », sinon rien. Image avant l’heure du départ de Toledano, l’expression de l’ADN des deux marques qui se réunissent pour une pièce unique. « Comme annoncé, LVMH a déclaré que Beccari devrait diriger Christian Dior au début de l’année prochaine. Alors, le Beccari a fait sa valise et avant de partir a créé chez Fendi une cantine. La boucle est bouclée.

C’est le 80e anniversaire de Rimowa et mes enfants allemands m’ont fait remarquer que Richard Morszeck et son père Paul étaient les propriétaires de l’entreprise de fabrication de valises lorsqu’un incendie détruisit tous les matériaux utilisés pour la production à l’exception du stock d’aluminium. En 1937, Richard créa donc la première valise entièrement en aluminium, offrant les avantages combinés d’une grande durabilité et d’un faible poids. Un produit LVMH, une histoire de hasard comme la bêtise de Cambrai. La Baronne de la Maltière qui a des valises sous les yeux, me dit : « les valises d’une femme sont composées à 90% de « on ne sait jamais » et, » juste au cas où… »

Annymode

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