AZZAZERO ET DIX DE DERCHE

Finalement, le Seigneur des Arnault avait raison de se séparer de ce Rousteing de pacotille, un « versa » plus à scier pour un prêt-à-porter plus « zara tous strates ». Toute une philosophie ! Azzaro, sous la plume de Simoëns, est devenu « Azzabof » le belge de l’école de la « chanvre stomacale », une chambre noire, qui lui va si bien, pour celui qui avait des velléités de faire du cinéma, ceci explique peut-être cela

Néanmoins, aujourd’hui, il est devenu un spécialiste du dressing masculin entre le tailoring et le sportswear. C’est la tendance de notre ère. C’est pour cela que continuer à produire une collection féminine pour la marque, qui n’en ait plus une d’ailleurs, Azzaro vient une fois de plus de réaliser des modèles pour des catins de supermarchés. On en a marre de nous vendre la femme comme une pute. Des créateurs de nature moyenne qui aspirent au grand, sans jamais pouvoir l’atteindre, et qui fuit la vulgarité sans jamais lui échapper.

Heureusement, le mail du stagiaire nous a fait comprendre que nous ne serons pas retenus comme journaliste pour la collection. Grâce à Dieu ! Car déjà la pluie et les embouteillages nous avaient éreintés, alors une collection de « passoire sans trou » aurait été de trop !

Anonymode