UNE ECOLE ABYSSALE DE FAUTES

C’est la décadence d’une école, qui était d’exception, menée par des hommes et des femmes qui sont devenus, à force de l’habitude du peu, des sectaires iconoclastes, qui difforment les jeunes esprits pour leur faire croire que la mode c’est eux, alors que la mode ce sont les autres. Le vêtement, comme dirait Monsieur Pascal Marrand, qui confond exception culturelle à la française et fabricants du Sentier. Preuve à l’appui : voici l’histoire ordinaire ou la chronique d’un échec annoncé, le défilé des médiocres où seuls les professeurs sont jugés et qui apporte au fromage de leur décadence, spontanément enfantée, l’inexorable décoration du sens esthétique.

Le mieux aurait été de ne pas s’en vanter et de ne rien montrer, mais ils sont tellement sûrs de leur condition d’orgueilleux et dévorés d’ambition, qu’ils accueillent à tout de va pour claironner “regarder comme nous sommes”. Laissant leurs élèves de quatrième année montrer leur vêtement plus du défectueux que du merveilleux. Un “an pire” où le royaume du tout va encore plus mal qu’ailleurs. Des élèves qui se prennent pour des “Saint-Laurent” alors que le seul “Saint-Laurent” que je vois ici est le fleuve du même nom de la déconvenue.

Ils ne sont ni des créateurs ni des couturiers, dans un style factice et ne manquant pas de fausse chaleur. Il ne restera qu’un curieux “Don qui Chiotte” certainement hardi qui transpercera ces moulins à vent pour les découvrir. Voici l’histoire du futur rapprochement de l’IFM et des écoles de la Chambre Syndicale en image.

Nous sommes à la convergence de ce que la mode était hier et de celle qu’elle sera demain, un rien pour un tien. Oui, la Chambre Syndicale, qui était une école hors-pair, fusionne pour faire au final des élèves qui pensent que le point de “feston” et un point de faux-jeton.

On leur fait croire qu’ils seront les couturiers de demain alors qu’ils ne seront ni créateur ni couturier ni même designer. Appréciez sur les photos ce que la France donnera demain ; des erreurs de débutants pour des élèves qui sont en quatrième année, une horreur absolue. Mais, comme les pédagogues maison, des ‘Hier’ qui à un “F” prêt sont déjà du passé.

Anonymode