HERPÈS AU GRAND PALAIS

La maison du « faux bourg » sous la coupole du Grand Palais, un caramel qui colle au palais et menace la couronne. J’avais appelé le patron et l’on m’a dit qu’il était « Tailleur ». Cela m’a beaucoup étonné car j’ai beaucoup de respect pour cette noble profession. Un tremblement de terre de magnitude 15 sur l’échelle de « Hechter », un weekend d’envieux que la vermine éphémère qui démange un instant, mais qui finit toujours par « pet rire ».

70 euros pour un saut dans l’inconnu, une paille, mais pour regarder des dégénérés, c’est un Must si l’on veut rire. C’est le regroupement de la plus belle brochette de « DE » consanguins issues de mariages entre cousins qui viennent se retrouver au Grand Palais en famille. Des dégénérés, qui ne montent pas tous à cheval, des dents, qui se chevauchent, ou mal soignés pour cause d’investissement sur la toiture de la bâtisse familiale à restaurer. Ils viennent en masse voir la dernière « selle » d’Herpès, celle qui trône au fond du couloir à gauche, dans un carré pour crottin d’ânes de « champs pignole » où les nobles Marquis et Marquises ont la délicate attention d’appeler la M…. l’engrais pour les rosiers du château.

C’est le mélange des « de La flesh cher », loin d’être une flèche, et de la Caroubier, qui officie sur les parkings d’autoroutes avec ses copines Bulgares, une « super cherie » pour vous faire étrier. Seuls les adeptes du Sado-Maso sont contents de venir choisir leur licol et cravache, pour des soirées parisiennes où « À Dumas », viendrait, dit-on s’y plonger, pour imiter le con de Monte-Cristo. Des sangs bleuis par les tatouages et tellement habitués au fumier, qu’ils viennent avec leurs descendances bourrées de maladies génétiques et qui en plus fument du « sheat » sous la coupole, pour poursuivre leur dépravation de fin de race.

Ils pensent que l’on me lit pour mon sex-appeal, alors que c’est plutôt pour ma pile de textes, des discriminateurs patentés qui refusent une accréditation pour finalement en donner une avec un nom d’empreint, alors qu’ils étaient sensés être « full bouc ». Des ignorants ne voyant pas le monde changer, des natures moyennes qui aspirent au grand, sans pouvoir l’atteindre, et qui fuient la vulgarité sans pouvoir jamais lui échapper.

Anonymode